La famille en héritage

Magazine Flow - bimestriel Septembre-octobre 2021

par Apolline Henry

ON CHOISIT PAS SES PARENTS, ON CHOISIT PAS SA FAMILLE , DIT LA CHANSON. EN REVANCHE, ON PEUT CHOISIR CE QUE L’ON HÉRITE DE NOS ANCÊTRES: UN TRAVAIL MINUTIEUX POUR (ENFIN) SE RETROUVER...

Toutes ces histoires qui se racontent au sein des familles finissent par former une véritable mythologie

200 grammes de chocolat noir, 125 g de beurre, 4 oeufs, 200 g de sucre, 100 g de farine et 1 sachet de levure: voici la recette de “mon” gâteau d’anniversaire. Elle n’a pas bougé en vingt-cinq ans, gravée dans le marbre depuis le jour où ma mère l’a découpée au dos d’une tablette de chocolat: seul le nombre de bougies a évolué. Il n’a rien d’exceptionnel, ce gâteau, et pourtant... Au fil des années, il est devenu l’un de ces nombreux marqueurs familiaux que je compte bien transmettre à mes enfants.
“Chaque groupe familial a ses ‘signes extérieurs de faire famille’, qui donnent un sentiment d’appartenance quasi tribal”, analyse le psychopraticien Emmanuel Ballet de Coqueront. Et cela va bien au-delà des recettes de cuisine. “Chez nous”, comme dans toutes les familles, il y a aussi des anecdotes racontées jusqu’à plus soif - par exemple, cette fois où mon grand-père a acheté un plateau de fruits de mer à la poissonnerie du coin et où tout le monde a fini malade.
On la connaît par coeur, cette histoire, il n’empêche: elle ressort à chaque repas de famille. Sa célèbre conclusion (“Ils m’ont vu, ils ne me reverront plus!”) est comme le refrain d’une ballade chantée au coin du feu.

Des racines qui structurent

“Tous ces symboles, toutes ces histoires qui se racontent au sein de la famille finissent par former une véritable mythologie avec ses personnages-clés et ses lieux emblématiques, théorise Emmanuel Ballet de Coqueront. Comme pour tout récit mythologique, c’est moins sa véracité qui importe que le sentiment d’unité qui en découle...” D’ailleurs, l’histoire de la poissonnerie, on sait que c’était à Noël, mais en quelle année? Aucune idée: ce n’est pas cela qui compte.
Mais ces transmissions familiales conscientes ne sont que la partie émergée de l’iceberg : il y en a d’autres, invisibles et inconscientes celles-là, et ce sont elles qui constituent nos racines. On y trouve d’abord des valeurs: par exemple, une grand-mère décrite comme “sévère mais juste” par ses descendants, dont on s’inspire dans la vie quotidienne sans forcément s’en rendre compte. Des potentiels, aussi : “chez nous”, c’est un don pour le travail du bois, que mon oncle (aujourd’hui menuisier) a lui-même hérité de son oncle (autrefois ébéniste) par une magie que l’on ne s’explique pas. Des attitudes, enfin : sans doute ai-je hérité mon goût du voyage de mes ancêtres, qui n’ont jamais hésité à aller chercher l’aventure au-delà des frontières de leur village... ou même de leur pays. “La famille constitue le berceau de l’identité: c’est au contact des membres de sa famille que l’enfant acquiert un socle, affirme la psychologue Évelyne Bissone Jeufroy.
Tout le monde a des racines familiales, c’est inévitable.” Et même souhaitable, selon la spécialiste: “Grâce à ses racines, l’arbre ne se couche pas face à la tempête: il en est de même pour les racines familiales, qui représentent une sécurité face aux épreuves.”

TRAUMATISMES ET GÉNÉTIQUE

Comment expliquer qu’un traumatisme vécu par l’un de nos ancêtres puisse peser sur nos Ties? Comment les chocs subis par des personnes que nous n'avons jamais connues peuvent-ils influencer nos comportements? Aujourd’hui, grâce aux progrès de la science, notamment dans le domaine de l'épigénétique, on commence à comprendre qu'un traumatisme peut avoir une influence sur l’expression des gènes d'un individu. En clair, un événement traumatique (un enfant qui subirait des abus physiques ou sexuels, par exemple) peut modifier la façon dont un gène est “lu” par 1'organisme, donc avoir un impact très concret sur la gestion du stress ou la régulation des émotions. Et, selon des études scientifiques récentes, ce "changement de lecture" pourrait se transmettre sur plusieurs générations, notamment via les brins d’ADN portés par les gamètes (spermatozoïdes et ovules). "La science montre que lorsque les parents sont et restent traumatisés, ce choc se transmet, même en silence”, résume le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.

GRAND LIVRE DE COMPTES GÉNÉALOGIQUE

Sauf que les héritages familiaux ne sont pas toujours enrichissants. “Outre leurs références, leurs valeurs et leurs enseignements, nos ancêtres nous transmettent aussi (involontairement) leurs attentes, leurs projections et leurs désirs”, affirme Marie-Geneviève Thomas, psychologue et psychothérapeute. Elle évoque un “grand livre de comptes généalogique” : “On sait depuis Freud que chaque génération construit sa vie psychique en interrelation avec la génération précédente. Pour le dire autrement : nous sommes chargés de réparer, compenser ou rappeler ce qui n’a pas pu se vivre de façon heureuse par nos aïeux, pour équilibrer la balance des générations.” Une posture qui fait écho aux propos de la célèbre pédiatre et psychanalyste Françoise Dolto, qui soutenait que “nos enfants sont porteurs de nos dettes, dans le sens de dynamiques non résolues de ce que nous avons mal vécu”. Je l’avoue, de prime abord, cette théorie m’a semblé hasardeuse. Mais en y réfléchissant, certaines coïncidences ont fini par me sauter aux yeux: par exemple, pourquoi comptons-nous autant de professeurs de français dans ma famille?
Serait-ce pour rappeler l’extraordinaire effort de mes ancêtres polonais pour se sentir intégrés en France, au point d’imposer une langue française parfaite à leurs enfants et de leur interdire formellement de parler polski à la maison? “Le choix professionnel est toujours en lien avec l’histoire familiale, quitte à enfermer certains dans une carrière non désirée”, confirme l’auteure.
En psychologie, on parle de “loyautés inconscientes”, explique Marie-Geneviève Thomas. Il s’agit de rester loyal au comportement de nos ascendants pour revendiquer son appartenance au groupe familial. Ces loyautés peuvent s’exprimer au niveau professionnel (on choisit le même métier que sa mère, son grand-père...) ou au niveau personnel (on épouse quelqu’un avec “une bonne situation” parce que la famille a toujours lutté contre la pauvreté, par exemple).

En identifiant ce dont on a hérité, on devient le créateur de sa vie

ÇA DÉMÉNAGE!

Parfois, les loyautés inconscientes peuvent aboutir à des décisions difficilement compréhensibles: par exemple, une femme qui a grandi sous la férule d’un père violent pourra choisir un compagnon lui-même violent, alors qu’elle souhaitait de tout coeur ne pas revivre cette situation. Ainsi, enfant, je n’ai pas bien vécu les nombreux déménagements imposés par mes parents : je perdais mes amis, mon école, mes repères... Et pourtant, moins de six mois après avoir emménagé, et pour la dixième fois en dix ans, je prévois déjà de refaire mes cartons. C’est plus fort que moi. Quid de ceux qui, à l’inverse, se refusent à reproduire leur schéma familial? Là encore, c’est une forme de loyauté qui s’exprime: “Le fait de vouloir s’ériger en opposition par rapport à ses ancêtres contribue au maintien de la relation familiale”, affirme Marie-Geneviève Thomas. Ainsi, mon amie Marie qui refuse catégoriquement d’avoir plus d’un enfant parce qu’elle-même a souffert de grandir “invisible” au milieu de six frères et soeurs ne s’inscrit-elle pas (inconsciemment) dans une démarche de réparation de son histoire familiale? Quand un traumatisme s’invite dans l’histoire de la famille, l’héritage transgénérationnel peut devenir lourd à porter. En pleine Seconde Guerre mondiale, mon arrière-grand-mère, enceinte, a imploré son fiancé de l’épouser pour mettre un terme aux rumeurs qui agitaient le village. Soldat sur le front de l’Est, il a miraculeusement obtenu un week end de permission : “Je serai ton mari et nous fonderons une famille”, a-t-il écrit à mon aïeule pour lui annoncer la bonne nouvelle. Sauf que le soldat n’est jamais arrivé à l’église: c’est dans sa belle robe blanche que mon arrière-grand-mère a appris qu’il s’était fait tuer en chemin. “Les traumatismes font naître un ‘fantôme familial’, explique Évelyne Bissone Jeufroy. Il s’agit d’une structure émotionnelle constituée d’émotions négatives (colère, peur, jalousie, honte...) qui peut avoir une influence sur les descendants les plus réceptifs.” Ainsi, mon arrière-grandmère serait devenue inflexible suite à cette tragédie : ce traumatisme du passé pourrait-il expliquer pourquoi j’ai tant de mal à exprimer mes émotions? “Les traumatismes vécus par nos ancêtres nous empêchent d’être tout à fait nous-mêmes: ils nous imposent des réactions et des attitudes qui ne nous appartiennent pas totalement”, confirme la spécialiste. Comme cette répugnance à pleurer devant mes proches que je peine à expliquer: peut-être une réminiscence de ce jour de juin 1941 où mon arrière-grand-mère fut obligée de cadenasser sa peine pour faire face aux voisins...

COMPRENDRE ET PARDONNER

Face à l’immensité de ces héritages familiaux, une question se pose: est-il (quand même) possible d’être soi-même? “Bien sûr! répond Emmanuel Ballet de Coqueront. La seule condition, c’est la prise de conscience. En identifiant ce dont on a hérité, on devient le créateur de sa vie plutôt que la créature de sa famille: on passe de l’état d’extension de ses aïeux à l’état d’acteur de sa propre existence.” C’est d’ailleurs tout le principe de la psychogénéalogie, développée dans les années 1980, qui postule qu’il faut s’interroger sur le vécu de ceux qui nous ont précédés pour mieux se comprendre soi-même. Mieux se comprendre, mais pas seulement: se plonger dans l’histoire de ses ascendants permet également de pacifier les relations familiales. Très récemment, autour d’une tasse de thé, ma mère m’a brossé le portrait de sa propre mère, que je ne connaissais jusqu’ici qu’à travers le cliché de la “mamie gâteau”. “À l’époque, elle était très soucieuse de son apparence, m’a-t-elle raconté. Elle passait des heures devant le miroir à rectifier son chignon et surveillait attentivement sa ligne : je n’avais pas intérêt à prendre du poids car elle avait le commentaire acerbe!” Ce fragment d’histoire m’a permis de mettre le doigt sur une loyauté familiale inconsciente: ma mère, qui a souffert d’une injonction familiale à la minceur, a pourtant reproduit le schéma maternel en multipliant les régimes. Mais cette brève discussion m’a également permis de pardonner à ma mère: toutes ces remarques concernant ma propre silhouette, elle n’en était pas pleinement responsable, puisqu’il ne s’agissait que de l’expression d’une mémoire transgénérationnelle, qu’elle avait elle-même subie... L’un des principaux outils de la psychogénéalogie, c’est le génosociogramme. Cet arbre généalogique un peu particulier “met en évidence les loyautés familiales invisibles, les mythes familiaux et les injonctions: il nous aide à trouver un sens à notre trajectoire”, selon Évelyne Bissone Jeufroy.

On peut être heureux, même en transportant des héritages familiaux difficiles

ARBRE GÉNÉALOGIQUE ÉMOTIONNEL

Mode d’emploi : sur une grande feuille, on commence par esquisser son arbre généalogique sur quatre ou cinq générations, en essayant d’être le plus précis possible. Ensuite, on donne du corps à cet arbre en y ajoutant les éléments forts de l’histoire familiale: les professions et les passions, les maladies et les accidents, les déménagements et les migrations, les liens d’affection et les liens conflictuels... Sans oublier ces fameux “marqueurs familiaux” qui n’entrent pas dans le cadre administratif: une nourrice dont tout le monde se souvient, un ami proche de la famille, un animal domestique connu de tous, une maison familiale... “C’est un travail qui doit être fait de mémoire car on veut faire appel aux émotions, précise Évelyne Bissone Jeufroy. Le génosociogramme se fait avec ses tripes, pas avec l’intellect: s’il n’y a pas d’émotion, le travail n’a aucune valeur libératoire.”
Mon amie Catherine s’est prêtée à l’exercice: “Au début, je n’y ai vu aucun intérêt, j’avais juste l’impression de jeter des infos sur le papier Et puis je me suis rendu compte que dans notre famille, tout le monde travaille de près ou de loin au contact d’enfants - il y a des enseignants, des puéricultrices, des nourrices... Or, cinq générations avant la mienne, il y avait cette femme, que notre roman familial a toujours présentée comme une sorcière. En réalité, c’était une ‘faiseuse d’anges’, une femme qui pratiquait des avortements. C’est comme si nous essayions de réparer quelque chose : j’ai compris pourquoi je rêve d’être enseignante depuis mon plus jeune âge...” “La psychogénéalogie étudie la famille comme un système:
les spécialistes considèrent que la personne n’est pas seule responsable de ses difficultés puisqu’elle est imbriquée dans un maillage de liens invisibles, analyse Marie-Geneviève Thomas. Et le génosociogramme permet de faire apparaître les dynamiques de ce système.”

JARDINER SON ARBRE DE FAMILLE

Une fois l’arbre généalogique érigé et étoffé, c’est là que commence le travail de jardinage. “Cet arbre de famille, il faut le tailler pour ne garder que les branches ‘saines’, celles qui nous enrichissent”, explique Emmanuel Ballet de Coqueront. Chaque héritage familial (porté à la conscience par la réalisation du génosociogramme, donc) doit être examiné à l’aune de la question suivante: “Est-ce que cela m’aide à m’épanouir?” “Cette question n’est simple qu’en apparence, réagit Évelyne Bissone Jeufroy. Il est souvent difficile de faire le tri parmi l’entrelacs de nos héritages, tout comme il peut être très compliqué de trier les affaires d’un parent décédé - parce que s’y côtoient des souvenirs, des émotions fortes, des sentiments mêlés...” Pour nous faciliter la tâche, la psychologue nous recommande de quitter la sphère du mental : “Le corps ne ment jamais: une sensation de malaise, un noeud dans le ventre ou une boule dans la gorge sont des signaux dont il faut tenir compte !” Pour les cas les plus compliqués (lorsqu’une partie de la famille n’est pas connue, par exemple, ou qu’une transmission familiale reste obscure), les constellations familiales peuvent aussi aider: “Cet outil thérapeutique révèle les mémoires transgénérationnelles, dénoue les loyautés et rend à chacun sa juste place dans la lignée familiale”, précise Marie-Geneviève Thomas. Sans surprise, un travail en psychogénéalogie peut s’avérer douloureux, en particulier lorsque l’histoire familiale est émaillée de drames. Et on peut alors se poser la question de la fatalité : peut-on vraiment atteindre le bonheur lorsqu’on transporte avec soi des héritages difficiles? “Oui, et heureusement! répond Évelyne Bissone Jeufroy. Ce n’est pas parce que l’on vient au monde dans un contexte familial compliqué que l’on est condamné à ne pas s’en sortir. Car ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’une transmission familiale n’a pas de valeur en tant que telle : rien n’est bon ou mauvais, tout est une question de perception et de la façon dont les choses résonnent en nous.”

à lire


  • "L’Héritage invisible", d’Évelyne Bissone Jeufroy, éd. Larousse, 16,95€.
  • "Psychogénéalogie", de Marie-Geneviève Thomas, éd. Jouvence, 4,95€.
  • "Vos parents ne sont plus vos parents”, de Marie-France et Emmanuel Ballet de Coqueront, éd. Eyrolles, 16,90€.

DONNER DU SENS

La psychologue qualifie d’“enfants invulnérables”, ces personnes qui, “malgré un environnement génétique et psychologique désastreux” parviennent à se construire de façon équilibrée: “Elles ont réussi à donner du sens aux épreuves qu’elles ont traversées, et que leurs aïeux ont traversées avant elles. Elles ont aussi su s’entourer de proches bienveillants et aimants, qui croient en elles.” Un joli message d’espoir...


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